THÉÂTRE GEORGES SIMENON OCCUPÉ : LA MAJORITÉ MUNICIPALE DÉNONCE UNE PRISE EN OTAGE POLITIQUE

Depuis le lundi 15 mars, le théâtre-cinéma Georges Simenon est occupé par des intermittents du spectacle proches de la CGT arts et spectacle et de La France Insoumise. Si la majorité municipale comprend la souffrance du monde du spectacle, elle dénonce une prise en otage politique d’un bien culturel municipal.

Comme de nombreux secteurs, le milieu du spectacle est touché de plein fouet par les mesures sanitaires mises en place depuis maintenant plus d’un an. La majorité municipale tient à rappeler son attachement à la culture et attend avec impatience que le gouvernement puisse trouver des mesures permettant aux artistes d’exprimer de nouveau leurs talents tout en respectant les précautions sanitaires nécessaires.

Toutefois, au fil des jours, l’occupation du théâtre prend de plus en plus les airs d’un meeting politique permanent. La liste des revendications des occupants ayant de moins en moins trait à la culture. C’est pourquoi Jean-Paul Fauconnet a renouvelé ce jour sa demande auprès des autorités préfectorales de mettre en œuvre les actions nécessaires afin que ce lieu municipal de culture retrouve sa destination initiale qui ne saurait être celle d’un lieu de l’expression de tribunes politiques.

La majorité municipale ne peut accepter plus longtemps l’absence de réaction de l’Etat face à une situation qui oblige tant les effectifs municipaux que les artistes en résidence à vivre une cohabitation forcée et de plus en plus dégradée.

Enfin, la majorité municipale ne peut accepter plus longtemps que les mesures de restriction de circulation et de regroupement imposées à la population ne soient pas respectées par une minorité militante qui profite de la situation pour délivrer un message politique qui semble ne plus avoir beaucoup de rapport avec la souffrance du milieu de la culture.

Une nouvelle fois, Jean-Paul Fauconnet, Maire de Rosny-sous-Bois regrette que les collectivités territoriales se retrouvent impuissantes face à la stratégie du « en même temps » prônée par le gouvernement et le président Macron. Les règles doivent être les mêmes pour tous et les autorités doivent s’engager à les appliquer.